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Vestiges du 58

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Archives des Vestiges d'époque de la Nièvre ! Sur: le CNRS de Garchy, des Histoires, des Lieux, et Autres.....Vous êtes intéressés par ces lieux délaissés, vous recherchez des informations ou vous en possédez alors prenez contact !

Publié le par Vestiges 58
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anciennes cartes postales de la caserne...+ photo actuel
anciennes cartes postales de la caserne...+ photo actuelanciennes cartes postales de la caserne...+ photo actuel

anciennes cartes postales de la caserne...+ photo actuel

Mise à jour: 1 er mars 2014 ,photos, infos , et vidéo de france 3 bourgogne                       en vue  aérienne! Et la bombe à Nevers  à proximité de la caserne

 

 

Rappel historique!

 

Une première caserne existait depuis 1777, à l'emplacement de l'actuelle place de la Résistance. Baptisée en 1887 en l'honneur du général François Pittié (1829-1886), natif de Nevers, la caserne Pittié a accueilli respectivement le 13e régiment d'infanterie, dit 13e de ligne, de 1883 jusqu'à sa dissolution en 1940. Pendant l'occupation, les bâtiments sont occupés par l'armée allemande. Deux miradors équipés de mitrailleuses lourdes sont installés sur les toits. Le bombardement du 16 juillet 1944 touche légèrement l'aile gauche des bâtiments. À la libération, les bâtiments servent de lieu de détention des prisonniers, et accueillent des détachements de FFI. Puis ils abritent divers services de l'armée. Le 1er régiment d'artillerie à partir de 1953 qui devient alors le Régiment d’Artillerie Divisionnaire de la 7e Division Blindée, puis le 7e régiment d'artillerie à partir de 1972.

source: wikipedia

 

- Juin 1999 :

la caserne Pittié est désertée de ses troupes. Le 7ème RA

rejoint sa nouvelle garnison, à Chaumont. L’ensemble immobilier libé-Une première caserne existait depuis 1777, à l'emplacement de l'actuelle place de la Résistance. Baptisée en 1887 en l'honneur du général François Pittié (1829-1886), natif de Nevers, la caserne Pittié a accueilli respectivement le 13e régiment d'infanterie, dit 13e de ligne, de 1883 jusqu'à sa dissolution en 1940. Pendant l'occupation, les bâtiments sont occupés par l'armée allemande. Deux miradors équipés de mitrailleuses lourdes sont installés sur les toits. Le bombardement du 16 juillet 1944 touche légèrement l'aile gauche des bâtiments. À la libération, les bâtiments servent de lieu de détention des prisonniers, et accueillent des détachements de FFI. Puis ils abritent divers services de l'armée. Le 1er régiment d'artillerie à partir de 1953 qui devient alors le Régiment d’Artillerie Divisionnaire de la 7e Division Blindée, puis le 7e régiment d'artillerie à partir de 1972.

ré représente plus de 20 000 m² de bâti. Deux fois la surface du Centre-

expo. La superficie totale du terrain est de 6 ha. Un vaste rectangle au

cœur de ville circonscrit au sud par la rue du 13ème -de-Ligne (le CD 40),

au nord, par la rue du Donjon, à l’est par le passage du Colonel-Rossel

et à l’ouest par l’allée de Jemmapes, parallèle à la rue du Champ-de-

Manœuvre.

 

- Le 29 septembre 2000

: les élus confient à la société d’économie

mixte Nièvre-Aménagement, par convention publique, une étude de

faisabilité des grandes orientations du projet de reconversion du site.

Projet qui comporte le relogement de la majeure partie des services du

Conseil général, le développement d’un pôle de formation et l’installa-

tion de la future Cuisine centrale intercommunale. Il devrait permettre

de ramener dans ce secteur de Nevers des activités concernant près

d’un millier de personnes et intervient également dans le plan de

réaménagement urbain de l’ensemble du quartier et qui devrait per-

mettre de mieux raccorder le site au reste de la ville, en liaison avec le

renouveau du quartier des gares.

 

-Le 29 septembre 2003 :

le projet est validé par le Conseil municipal.

 

-Début 2004

: Le maire négocie avec les responsables du patrimoine

militaire du ministère de la Défense la cession du site “à un prix conve-nable”. S’engage alors un long parcours du combattant qui n’aboutira pas avant fin 2004. La négociation se conclue sur la somme de 900 000 euros.

 

-2005

: Un loi récente oblige le ministère de la Défense à établir un

diagnostic pyrotechnique de ses propriétés avant toute cession. Ce dia-

gnostic est entrepris en mai dernier et les conclusions sont aujourd’hui connues.

 

On sait que Nevers a été la cible de trois raids aériens alliés en août 1944 et que le site de l’ancienne caserne Pittié était dans l’axe des principaux bombardements. Sachant que le non fonctionnement des bombes de l’époque était, entre septembre 1943 et septembre 1944, de 11,25% (d’après des sources du ministère de la Défense britannique) et que les techniques de bombardement lourd et la technologie des viseurs de l’époque provoquaient souvent des dommages collatéraux sur des distances

comprises entre 500 m et 3 000 m autour de la cible visée, dus soit aux erreurs de pilotage, soit aux conséquences des tirs de défense aérienne

...« il n’est pas interdit de penser que des munitions

n’ayant pas fonctionné puissent encore exister sur le site». Autre

hypothèse, liée cette fois à l’Occupation allemande durant la dernière guerre.

«La destruction ou l’enfouissement de stocks d’armes

et munitions étaient une pratique courante des troupes allemandes

occupantes afin de ne pas voir ces armements tomber aux mains de

leurs ennemis. »

Le diagnostic réalisé fait effectivement état d’une absence de pollu-

tion pyrotechnique à moins de 1,50 m de profondeur mais relève

17 échos à une profondeur variant entre 1,50m et 4,60m de profon-

deur. Ces échos, détectés par un procédé magnétothermique, évoquent des blocs dont

la masse varie entre 1et 23 tonnes (sic), cette

dernière se situant à une profondeur de 3,80 m. L’entreprise n’est

pas en mesure de donner plus de précisions quant aux caractéris-

tiques dimensionnelles et à la nature des échos. En clair, on ne sait

pas à quoi correspondent ces échos. C’est pourquoi les autorités

militaires ont proposé un diagnostic complémentaire afin de valider ou non ces

fameux échos. Il est clair néanmoins qu’une dépollution du site devra être entreprise, jusqu’à quelle profondeur ? C’est avec les plans du projet de reconversion de l’ancienne

caserne que le relevage de certaines de ces «cibles» sera effectué.

 

Source: Nevers ça me botte juin 2006

 

En 2011/2014 : La réhabilitation du site est en cours, pour accueillir des services administratifs, des écoles supérieures, des commerces et bien d'autres projets. Comme notamment l'école d’infirmiers...

Mise à jour + photos

Février/mars 2014 , nettoyage terrain, démolition des bâtiments (après la pharmacie en allant sur carrefour)  pour la création d'un futur aménagement paysagers (parc) en 2015...

"Un vaste chantier de réaménagement du site qui est entrain de s'ouvrir. Pas moins de 6 hectares à proximité du centre-ville de Nevers, et - atout non négligeable - à côté de le gare. De quoi apporter un nouveau souffle économique, puisque outre la construction de logements, sont prévus également des bureaux." (voir vidéo france 3 bourgogne)

source france 3 bourgogne voir lien en fin d'article...

photos avant/après avec la réhabilitation du site
photos avant/après avec la réhabilitation du site
photos avant/après avec la réhabilitation du site
photos avant/après avec la réhabilitation du site
photos avant/après avec la réhabilitation du site

photos avant/après avec la réhabilitation du site

démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments
démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments

démolition d'une partie de la caserne et réaménagement des bâtiments

 

 

 

 

Bombe découverte à Nevers 19/02/2014 voir lien

 

Bombe désamorcée à Nevers 20/02/2014 voir lien

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didier berthelon 02/06/2016 14:04

je suis de la 04/88, je recherche un pote M Lepot (je me souviens plus du prénom....

montourcy 17/02/2016 13:14

pouafffff, j'ai surement passez le plus beau moment de ma vie au 7.R.A, & 12 mois de bonheurs malgré quelque fois des moments assez dur, de superbes AMIS avec qui j'ai partager aussi de bon moment, de la 85/02 , , comme YOANN jean yves et PASCAL JACQUEMIN, j'y pense de temps en temps, meme si cela fait deja 30 ans , j'ai encore de tres bon souvenir et regarde encore les photos d'epoque ou je partager c'est bon moments.voila quoi, la nostalgie, et la desolation de voir disparaitre ce qui fut une reference pour ma part, dommage, car a l'heure actuelle cela remettrai bien des choses a leur place,
canonnier MONTOURCY Franck

deswattines 31/01/2016 20:01

je suis du nord, j'ai fait mon service là bas, j'etais de la 93/12. Je suis desole d'apprendre que la caserne n'est plus en activite, j'ai eu des bons moments et des freres là bas, j'aurais tellement voulu les revoir. J'en garderai des souvenirs

olivier BDI 98/06 26/01/2015 17:20

et dire que jetait de la dernière classe qui a vue ces dernière heures de cette caserne ça me fout le bourdon de voir ce qu'elle deviens cette jolie caserne .
je suis le canonnier Leboube contingent 98/06 section de protection de la batterie de défense et d'instruction de cette caserne ... mais quelle gâchis du temps ou l'armée était sur place la ville vivais bien mieux que ça. j'en garde de bon souvenir.

Gend62 07/04/2015 16:06

Moi j'ai passé 18 mois dans cette caserne dès décembre 1985. J'y suis retourné ce week-end (Pâques 2015) Cela fait vraiment bizarre de la revoir et surtout de pouvoir rouler avec sa propre voiture dans l'enceinte de ce lieu où à l'époque il n'y avait que des véhicules militaires. Dommage qu'elle termine ainsi!!! Canonnier Duquenoy Franck (62-Calais)

AUBIJOUX 24/02/2015 15:00

J'ai effecué mon Service dans cette caserne , de 12/89 à 11/90; j'étais Moniteur IEC (auto-école , quoi !), et même si c'était une année de liberté prélevée sur notre vie , j'en garde d'assez bon souvenirs , notamment dû au fait que la Fonction , en tant que Moniteur de conduite , nous laissait pas mal de liberté .Souvent en dehors de la caserne pour la conduite PL et SPL : Fourchambault , Jouet sur l'Aubois ...Et puis à - de 2h00 en train de ma ville natale , donc , une situation supportable , avec les permissions tous les week-ends pratiquement .Nostalgie de revoir ces images ...Et puis l'Adjudant Heurtefeu !!! S'il me lit , qu'il reprenne contact , ce sera avec plaisir !

PJ29 24/10/2014 01:32

Quand je pense que j'ai passé un an las bas ....

zebulon 01/03/2014 23:37

les récents évènements ont montré effectivement des bombes inexplosées dans le périmètre de la gare http://www.lejdc.fr/nievre/actualite/2014/02/22/bombe-retrouvee-sur-le-site-de-courtepaille-une-des-1-201-lachees-en-1944_1884998.html

Jean-Michel Guilleminot 24/12/2013 02:04

Bonjour, pouvez vous me dire à quand remonte la construction de cette caserne, et a-t'elle pu servir à éberger les maquis du Morvan pour les équiper et les intégrer à la 1ère armée en 1944? Je crois reconnaître un des batiments sur une photo de mon père durant cette période. Merci d'avance. Salutations.
J-M G

LCL Durand 21/01/2014 15:26

Bonjour,

La caserne a été construite entre 1875 (fin des travaux), occupée dès 1876. Le 1er Régiment du Morvan, créé essentiellement à partir des éléments des maquis de la Nièvre, y a séjourné peu de temps en septembre 1944, pour partir sous les ordres de la 1ère armée dès le mois d'octobre 1944. Ce régiment a eu une durée de vie très courte, puisque ses derniers éléments combattants ont été fusionnés en mars 1945 avec d'autres unités issues de la résistance pour donner naissance au 27° régiment d'infanterie.
Pour de plus amples informations, s'adresser à La Camosine ou à la délégation militaire départementale de la Nièvre.

Vestiges du 58 24/12/2013 19:29

Bonsoir, très bonne question!!, mais je ne connais pas la date de construction, mais je vais chercher( article en cours de recherche) Salutations. Joyeux noël !

Sirius 27/09/2013 08:50

Une telle surface libéré en ville doit attiser les appétits de bien des spéculateurs, à moins que les coûts de dépollutions ne soient prohibitifs!